The Great Anzac Run : 14 mai : Paris
mai 27, 2008
Le deuxième jour à Paris en compagnie de la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris s’annonce toujours aussi intense… De nombreuses activités sont prévues, avec un planning à respecter… Pas une mince affaire avec mes amis australiens qui ont une phrase qui résument bien leur mentalité
: “Take it easy” ! Mais ils se sont bien pris au jeu… et c’est sûr, j’ai vécu une expérience exceptionnelle avec la Course sur les Champs Elysées !
Lire la suite de l’aventure…
Le réveil est en effet difficile, 6h30. Le temps de préparer ma valise pour les jours qu’il me reste à faire avec « The Great Anzac Run » et pour être prête pour faire visiter à 8 heures du matin Paris à quelques Australiens.
Visite de Notre Dame de Paris et de la Tour Eiffel sont au programme avant d’aller au déjeuner offert par la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris.
L’ambiance est décontractée.
Nous sommes ensuite emmenés au Château de Versailles. Là, nous sommes accueillis comme des Princes. Notre bus rentre direct dans la Cour et nous ne passons pas par la case billets.
Nous avons une visite de deux heures par deux guides.
Je suis chanceuse le mien parle anglais, je suis juste là pour l’assister, l’autre groupe dont s’occupe Fanny a un guide qui ne parle pas un mot d’anglais. Elle doit donc tout traduire !
Après cette visite à Versailles, petit temps libre avant le restaurant « L’Autobus Impérial ».
Un journaliste de France Inter est par hasard dans les lieux et en profite pour me faire une petite interview (J’espère avoir la copie très bientôt !).
Nous sommes environ 70 personnes, Pompiers Australiens et Français mélangés.
Même si j’ai pas mal de choses à gérer de mon côté, j’ai pu apprécier ce petit moment de détente. Le repas français a été très apprécié (cocktail, ravioles de foie gras, saumon/ou poulet, mille-feuilles vanille et surtout beaucoup de vin ! Les 37 bouteilles ont été pratiquement toutes bues !). Vers 23h15, nous quittons les lieux pour aller aux Champs Elysées.
Il pleut des trombes d’eaux. Avant même d’arriver à Place de la Concorde, nous sommes trempés.
Minuit, la course commence.
2 kilomètres à faire.
Il pleut, mais il ne fait pas froid. L’excitation est présente. Les yeux qui pétillent et le sourire sur tous les visages. On sent que 50 personnes réalisent un rêve de gosse.
Nous sommes escortés par les pompiers, les policiers, le Hotchkiss, réparé par les mécaniciens des Pompiers de Paris est devant…
L’ambiance est euphorique, quelques klaxons et des sirènes. La pluie n’est pas un frein, au contraire le rythme de la course est très soutenu, sûrement dû à l’excitation. Et pour être honnête j’ai un peu de mal à suivre… De plus, mon repas n’est pas encore digéré.
Mais ce n’est pas grave, je donne le meilleur de moi-même et j’ouvre grand les yeux. Ce n’est pas tous les jours que je cours sur l’avenue la plus belle du monde.
Je fixe l’Arc de Triomphe et entourée de Kylie et Jason, les meilleurs coureurs de l’équipe australienne, je savoure le moment.
Je connais cet endroit par cœur, mais pourtant je le redécouvre. J’ai l’impression d’être dans une carte postale ou d’être détachée de la réalité, avoir comme une sensation de floue autour de moi.
Nous voyons les passants éberlués par cet étrange cortège. Les Champs Elysées ne sont pas souvent coupés de la circulation….
Tout va quand même très vite, et nous sommes comme emportés par la folie de l’événement.
A la fin, j’ai une certaine pression qui redescend un peu.
Quelques embrassades de joie et des remerciements et il faut rapidement libérer la place.
A peine le temps de dire au revoir, et je « jump » dans l’équipe de Bugden qui doit continuer la course, toujours escortée et accompagnée par quelques coureurs Pompiers de Paris.
Je suis complètement trempée mais peu importe, cela donnera plus de force à mon souvenir.
J’ai le droit à quelques minutes de repos…
Les mots des australiens :
“Last night at midnight we were fortunate enough to run down the Avenue des Champs-Élysées.
Words cannot express the excitement or honour it was to run to the Arc De Triumphe as the run continued on towards the Western Front. With a light rain falling and the lights of the Eiffel tower sparkling to signify the new day, the old hotchkiss driven by Fred Kerr led the runners as unified and spirited Australians.”
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1.
La tiatia | juin 8, 2008 at 11:46
c’est emouvant ce que tu decris. Mais je pense aue tu pourrais plus developper avant que tu n’oublies quelques details. Je joue la relou, moi qui n’est pas fait autant de choses que toi, je me permets de donner mon avis sur ta description!! hihi
Gros bisous poulette je t’aiderais si tu veux pour retravailler tes paragraphes!