Grâce à ma radio préférée (LOL), j’ai gagné au mois de mai un week-end à Cologne (Allemagne) pour aller voir le concert de Gwen Stefani.
Vendredi 14.09.07 : Pieyre et moi prenons un vol Germanwings à Roissy à 20H50.
Les formalités douanières sont plus longues que le vol lui-même car ce dernier fait moins d’une heure. Soit pratiquement, le temps qu’on a mis pour faire Cité Universitaire - Roissy en RER !
A l’arrivée, nous avons une bonne crise de fous rires face à notre incompréhension totale des panneaux allemands et du fonctionnement du train pour aller dans le centre (Où sont passées mes 9 ans d’études d’allemand ?).
Finalement, nous nous perdons pas et nous trouvons, comme des grands, Daniel, un ami à Pieyre, qui nous héberge cette nuit.
Ce dernier habite au centre de Cologne, dans un quartier animé. Sa chambre est de la taille de l’ancien appart de Pieyre, ce qui nous impressionne beaucoup !
Samedi 15.09.07 : Le lendemain, par une journée clémente, nous visitons la ville. Nous allons à la célèbre cathédrale et le musée du chocolat.
Puis, le soir, nous nous rendons au concert de Gwen Stefani.
Sa tournée « Sweet Escape » est la dernière qu’elle fera en solo puisqu’elle ré intègre son groupe « No doubt ».
Nous voilà installés, avec d’autres gagnants, sur le côté droit de la scène, assis.
La salle « Kölnarena » est assez grande, pour comparer aux salles françaises, elle est pile entre le Zénith et Bercy.
En première partie, nous avons un groupe brésilien électro-rock appelé « CSS » (j’ai appris que c’était le diminutif de Cansei de Ser Sexy).
La chanteuse déjantée, porte une combinaison pailletée et danse comme une folle. Elle fait rire plutôt qu’elle n’impressionne.
Viens ensuite, le concert de Gwen Stefani !!!
Les lumières s’éteignent. Les premières notes de la chanson « Sweet Escape » s’entendent et le public commence déjà à s’émoustiller….
Les Harajuku Girls (les danseuses japonaises de Gwen, qui étaient déjà présentes lors de son premier album solo) sont munies de bandeaux noirs, et transportent de gros sacs de dollars. Arrivent les quatre danseurs avec des projecteurs. Les sirènes retentissent. Sur l’écran, au milieu de la scène, nous voyons apparaître un mécanisme doré… Le public reprend « les Yi houuu » de la chanson… Le bloc où se trouve les musiciens et les choristes s’écarte pile en deux pour accueillir Gwen dans une cage dorée avec une tenue de prisonnière très sexy. Le public s’enflamme.
Après avoir interprété cette chanson, Gwen rentre dans la cage qui se transforme en coffre fort et on entend les premiers sons de « Rich Girl ».
Quand elle sort de cette banque, elle a revêtu une cape noire pour l’occasion. Ensuite, elle chante « Yummy » puis c’est le tour de « In the Morning ».
Gwen se change à nouveau et porte une robe blanche et rose. Après cette balade, elle interprète « Luxurious ». Les quatre Harajuku Girls, sont habillées en geishas et jouent avec des éventails, et dansent autour des quatres danseurs, habillés en costard et assis sur des chaises.
Elle poursuit ensuite avec “Early Winter” avant de sortir de scène.
Puis, elle interprète le premier tube de son deuxième album « Wind it up ».
Sur l’écran on voit un ciel avec des nuages et la mise en scène est semblable à celle du clip musical.
Gwen Stefani enchaîne avec “Danger Zone” avant de se retirer de scène pour la revoir apparaître quelques secondes plus tard pour le show « Hollaback Girl ».
Le public allemand est en transe, tout le monde est debout et lance des « Shit Is Bananas, B-A-N-A-N-A-S”
L’énergie de Gwen Stefani est transmise à tout le public et on se laisse transporter dans son monde décalé et pop rock.
Puis, c’est une ambiance plus douce avec « wonderful Life », où l’on voit des images de Gwen sur l’écran. Puis, elle interprète son dernier single « Now That You Got It”.
Seule sur scène, elle enchaîne avec “Don’t Get It Twisted”.
Et je crois que c’est à ce moment que Gwen Stefani est descendue dans la fosse. Les gens ont mis un petit moment à réagir, comme s’ils étaient scotchés par cet acte. Les vigiles avaient l’air un peu paniqué, pourtant aucun fan n’avait l’air agressif. Elle s’est mise au milieu de la fosse, là où il y a la régie des sons, et nous avons pu observer de plus près cette magnifique femme. Elle nous a parlé, a fait participer le public, a touché quelques mains… et continue son show. Elle a poursuivi avec le slow « Cool ».
Puis, elle retourne sur scène, pour interpréter la chanson « Orange County Girl », région de Californie, d’où elle est native. Nous voyons derrière elle, des orangeraies et des photos personnelles.
A la fin de la chanson, la salle est plongée dans le noir et le rappel est vivement demandé.
Gwen Stefani revient pour interpréter “The real Thing” avec les musiciens qui l’entourent. Elle remercie le public pour son soutien et pour la vie merveilleuse qu’on lui donne et pour le superbe concert.
Ensuite, c’est le tour d’une des chansons qui facilement dingue… ça commence comme ça…

“What An Amazing Time …
What A Family …
How Did The Years Go By ?
Now It’s Only … »
Tic tac, tic tac…
Le titre “What You Waiting For” conquit encore plus le public et c’est le final du concert.
Pour résumer : un show à l’américaine, avec des morceaux entraînants mais également des balades envoûtantes. On ne peut être que charmé par cette belle blonde décolorée.
Les chanteurs ont également une vraie valeur ajoutée et nous assistons à de belles démonstrations (notamment de break dance).
J’avais regretté lors de mon premier concert qu’il n’y ait pas eu un peu plus de peps, peut être dû au public, mais là, j’ai été complètement conquise par la prestation de Gwen Stefani, j’irai la voir avec No Doubt, c’est sûr…
La suite du week end :
Après le concert, Pieyre et moi, un peu out il faut l’avouer, sommes allés à l’anniversaire de son ami Daniel. Dans cet grand appart, une quarantaine de personnes qui parlaient tous…. Allemand ! Logique me direz-vous. Mais, nous nous sommes aperçus que l’ « Alcohol improves our foreign langages ». Et oui, nous avons pu comprendre certaines conversations (sans pour autant y participer activement bien sûr). Un peu fatigués, nous ne restons pas jusqu’au petit matin.
Dimanche 16.09.07 : Après une courte nuit de sommeil et un petit déjeuner bien copieux, nous nous baladons à nouveau dans Cologne et nous dégustons la « Früh », la bière de la ville.

Puis, en fin d’après midi, c’est direction l’aéroport pour revenir sur Paris…