Posts filed under ‘The Great Anzac Run’
Shrine of Remembrance 25 april 2009 Melbourne
Lever matinal pour aller à la commémoration d’Anzac Day.
Des trams spéciaux ont été mis en place. A 5h20 (du matin) les transports étaient blindés, comme à 8 heures. Les quelques fêtards de la veille contrastaient avec les voyageurs endormis…
Le monument Shine of Remembrance, alors que le soleil n’était pas encore levé, a rassemblé une importante foule. Il est impressionnant de voir combien d’australiens se sont levés aux aurores pour assister à cet événement. En effet, 35 000 personnes se sont réveillées pour commémorer les soldats de la Première et Seconde Guerre Mondiale à 6 heures du matin.
Lors du “Dawn Service” de nombreux souvenirs me reviennent sur la nuit que j’ai passé à Anzac Cove et l’expérience inoubliable qu’il m’a été donné de vivre mais j’ai également eu parallélement une grande pensée pour mes anciens…
“We will remember them, Lest we forget”
Il était également surprenant de voir les médailles portées par des civils dans la rue…
Par contre, l’Anzac Day est également connu pour la plus grande beuverie australienne. D’ailleurs, certains endroits ne vendent pas d’alcool et les restaurants doivent s’arrêter d’en vendre à 22 heures. Les militaires (plus particulièrement les marins) sont tous avec minimum 2 grammes d’alcool dans le sang…
La conclusion de “The Great Anzac Run”
Mardi 7 avril était la conclusion de la Course “The Great Anzac Run”. Devant l’hôpital “Alfred” de Melbourne, Paul Ritchie, soutenu par Tony Murphy et quelques pompiers a remis un chèque de 30 000 dollars pour le service des grands brûlés.
Le premier ministre des “Emergencies Services” était également présent pour l’événement.
Les chaînes de télévisions Channel 9 & 10 (l’équivalent de TF1 et France 2) ainsi qu’une radio, étaient là pour retransmettre le moment, notamment aux informations de 18 heures.
La petite cérémonie a été très rapide, petit discours de Paul (remerciements notamment la French connection
), de Tony Murphy et du premier ministre.
Accompagné du chèque symbolique, Paul a offert un cadre avec la photo de la course des Champs Elysees, un des moments les plus forts de la course selon ses dires
Nous avons également visités un bout de ce centre, notamment la pièce où les grands brûlés prennent un bain pour les soulager de leur blessure. L’hôpital Alfred Burns Unit a été très occupé pendant les Bushfires.
Paul a d’autres projets qui permetteraient de rapporter plus de fonds pour cet endroit.

Mon article aurait été choisi par www.only-melbourne.com/
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Autres articles :


http://www.premier.vic.gov.au
Avant Noel…
Comme l’année dernière, la ville de Melbourne n’est pas aussi généreuse en décoration que d’autres grandes villes. Certes, il ne fait pas 0 degrés mais on pourrait quand même ressentir l’esprit de Noël (Tiens, d’ailleurs Marc, comment San Francisco prépare les fêtes?).
Le sapin dans la City est toujours aussi moderne et peu a mon gout (c’est le même que l’année dernière) et les lumieres ressemblent aux étoiles fluorescentes que l’ont met aux plafonds des chambres des petits.
Peu de boutiques ont leurs propres décorations (seulement les plus gros noms) et les centres commerciaux. J’adore par contre l’énorme pyramide de Ferrero Rocher dans Melbourne Central et le calendrier de l’avent sur Flinders Street (Je vais essayer de photographier ça !) .
Néanmoins, j’ai remarque que les véhicules des pimpons étaient décorés de guirlandes, j’ai trouve cela excellent.
Cote chansons de Noël, on les entend que dans les supermarchés et par les musiciens de la Croix Rouge.
The Great Anzac Run : Petites anecdotes
Vous l’avez sans doute lu, j’ai passé un merveilleux moment pendant ce mois d’aventure en compagnie des pompiers et coureurs australiens !
Maintenant, je vais vous avouer des choses qui me font rire maintenant, mais qui sur le coup ne m’ont pas paru si drôles…
The Great Anzac Run : 18 mai : Angleterre
Après une nuit quasi inexistante (nous ne pouvons dormir dans les vans pendant la durée du trajet), je m’écroule littéralement au fond du van lorsque nous arrivons en Angleterre. A croire que le peu d’heures de sommeil que j’ai accumulé pendant les 8 derniers jours se répercutent tout d’un coup, à peine ayant traversé la frontière.
Nous rencontrons quelques pompiers anglais, l’occasion de comparer à nouveau les véhicules des pompiers…
The Great Anzac Run : 16 et 17 mai : la Somme, Le Nord Pas de Calais, La Belgique
Pour ces deux derniers jours, nous parcourons des régions qui possèdent beaucoup d’histoire. En effet, ces terres ont été témoins de nombreuses batailles, particulièrement pour la Guerre 14-18…
Nous sommes toujours très bien accueilli par les habitants et les pompiers de la Région…
Lire la suite…
The Great Anzac Run : 15 mai : Villers le Bretonneux, Albert (Somme)
Après un séjour fantastique à Paris, nous allons dans le Nord de la France, pour y passer encore deux jours. L’occasion de connaître un peu plus l’histoire française et australienne mais également d’aller à la rencontre des habitants et des pompiers de la région…
La suite….
The Great Anzac Run : 14 mai : Paris
Le deuxième jour à Paris en compagnie de la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris s’annonce toujours aussi intense… De nombreuses activités sont prévues, avec un planning à respecter… Pas une mince affaire avec mes amis australiens qui ont une phrase qui résument bien leur mentalité
: “Take it easy” ! Mais ils se sont bien pris au jeu… et c’est sûr, j’ai vécu une expérience exceptionnelle avec la Course sur les Champs Elysées !
Lire la suite de l’aventure…
The Great Anzac Run : 13 mai : Paris
Grand jour. Nous arrivons à Paris où le programme des deux jours a été préparé en 5 mois…
Sûrement pour moi une des plus grandes pressions de mon séjour… J’étais également très fière de leur montrer ma capitale, et l’univers dans lequel j’ai grandi…
The Great Anzac Run : 12 mai : l’Yonne et la Seine et Marne
Nous sommes escortés de Pimelles à Villeneuves la Guyard grâce au Commandant Paccaud. L’équipe de Bugden a énormément apprécié le soutien obtenu dans l’Yonne.
Sous les coups de 18 heures, l’équipe de coureur arrive à Moret sur Loing…
The Great Anzac Run : 11 mai : Le Jura, l’Ain et la Côte d’Or
Le réveil est très matinal. Alors qu’il y a le « change over », c’est-à-dire le changement d’équipe, dans l’Ain, on me réveille en sursaut. « Maureen you have to speak to these people, the pomper has no fioul ». Ok, il est 6 heures du matin et notre engin pompe est en panne car il n’y a plus d’essence… Des personnes rencontrées sur la route sont parties réveiller des habitants du village d’à côté. Le couple qui arrive et un don du ciel. Ces derniers possèdent une industrie appelée A2C Handling Equipment, et ont leur propre réserve de fioul. Ils nous dépannent de quelques litres et en plus l’homme nous aide à refaire démarrer l’engin.
La femme nous donne quelques explications sur le village « le Petit/Grand Abergement » qui a une lourde histoire avec la 2nd Guerre Mondiale. En effet, il a accueilli de nombreux résistants pendant la guerre et des personnes ont été fusillées par les allemands dans ces lieux.
Cette femme collectionne en effort de mémoire des objets des alliés…
Grâce à ce couple, la course peut continuer…
Nous pouvons observer que tout au long de notre parcours qu’il y a au bord de la route de nombreux petits monuments aux morts, ce qui rappelle à nos coureurs l’objet de leur course.
Dans la matinée, nous devons chercher absolument une station essence. Je pars donc avec Paul dans l’engin pompe en éclaireur, alors que le coureur est protégé par un campingvan.
Malheureusement, nous sommes dimanche et les routes départementales que nous empruntons possèdent peu de stations essences et les rares que nous trouvons sont fermées. Nous redoutons la même panne que dans la matinée.
Alors qu’il ne reste presque rien dans le réservoir du « pomper », nous nous arrêtons dans un village afin de demander si par hasard le propriétaire de la station serait dans le coin. Par chance, notre interlocuteur le connaît et l’appelle. Quelques minutes plus tard, une femme tout sourire nous ouvre sa station et nous explique que c’est avec plaisir qu’elle nous dépanne.
J’en suis moi-même étonnée. Elle aurait pu ne pas nous répondre, ni se déplacer, de plus, il n’était pas loin de midi et nous l’avons peut-être dérangée à un repas familial, sans compter que c’était son jour de repos… Mais non, cette femme nous a formidablement dépanné…
La course peut donc suivre son cours !
A partir d’Augiser, nous sommes escortés…
A 14 heures, nous sommes reçus par la Caserne de « Lons le Saunier » et les pompiers de cette caserne nous offrent un cocktail de bienvenue.
Leur hospitalité est incroyable et l’ensemble des pompiers australiens est touché par ce chaleureux accueil.
En plus de certains cadeaux, ils offrent à l’équipe un autre casque de pompier. Ce cadeau a un fort symbole pour les pompiers australiens et ils sont très honorés par ce geste.
La caserne de Bletterans a également salué notre équipe de coureurs, mais malheureusement la course ne peut s’arrêter au regret de quelques uns…
Nous arrivons à Seurre en fin d’après-midi, et nous avons une merveilleuse surprise. Les pompiers de la ville, et de la région se sont mobilisés pour courir avec nous.
Ainsi, de Seurre à Laignes (passant par les villes Pouilly sur Saône, Auvillars sur Saône, Longvic, Dijon, Saint Seine l’Abbaye, Champagny, Brémur et Vaumois, Châtillon sur Seine, Laignes et toutes les autres de la D73, N71, D965…) nous sommes escortés par les pompiers de France. Non seulement, ces pompiers ont mis à notre disposition une escorte mais ces derniers se sont relayés de 18 heures à 7 heures du matin pour courir avec les pompiers australiens.
Nous avons eu un moment fort sous les coups de 23 heures à Dijon avec la traversée de la caserne du Nord et les encouragements des pompiers et des autres équipes.
De Seurre à après Dijon, je suis dans les voitures d’escorte de pompiers afin de m’assurer que l’ensemble de la course se passe bien et également l’occasion de discuter avec des personnes adorables et passionnées par leurs métiers.
La photo sur le camion de pompier de Dijon est un peu anecdotique. En effet, je n’étais pas censée m’arrêter dans la caserne, mais une pause technique m’a incité à visiter la caserne. Alors que je me dirigeais vers les commodités, je remarque le beau camion, et le Commandant Legros me dit “on a bien le temps pour une photo, je vous prends dessus”. Une telle invitation ne se refusant pas, j’ai pris rapidement la pause, et couru (au figuré
) rattraper les coureurs par la suite!
L’équipe de Travis qui a couru de 00h à 6 heures du matin a particulièrement apprécié ce support. En effet, cette rotation est la plus dure pour les coureurs, et le fait d’avoir été soutenu tout au long de la nuit par les pompiers de la Côte d’Or leur a fait passer la nuit plus rapidement. De plus, en pleine nuit, ils ont reçu les encouragements de certains habitants qui se sont levés spécialement pour accueillir l’événement.
A Laignes, l’équipe Travis a bénéficié d’un petit déjeuner alors que les autres équipes en profitaient à Dijon.
C’est sûr, cette nuit restera gravée dans leur mémoire et je remercie les pompiers de France, et particulièrement le Commandant Legros, qui a coordonné ce support.
The Great Anzac Run : 10 mai : Arrivée en France : Modane (Savoie)
En fin de matinée, nous arrivons au Tunnel de Fréjus pour passer la frontière française.
Normalement, la route prévue était celle du Mont Cenis, mais pour des raisons de sécurité (il y a encore à certains endroits 4 à 6 mètres de neige !) nous devons emprunter l’autre accès pour arriver à Modane.
Après quelques petites discussions, nous traversons le tunnel de Fréjus et notre « pomper » sera escorté. Malheureusement, le « Hotchkiss » n’est pas avec nous et il me faut préparer son arrivée dans les heures qui suivent afin que nos membres du musée ne rencontrent pas de difficultés.
En effet, nous avons eu des autorisations spéciales pour les deux engins (qui ne respectent pas les conditions environnementales d’entrée au tunnel) et nous avons reçu gracieusement des réductions de la part du Tunnel de Fréjus.
A la frontière française, nous sommes reçus par le Capitaine Sugny, des Sapeurs Pompiers de Modane. Après quelques photos pour la presse locale, un cocktail avec du bon fromage et du bon vin de Savoie nous attend.
Le Capitaine Sugny fait l’honneur à Paul de lui offrir son casque de pompiers et l’ensemble de la caserne offre également des cadeaux à l’ensemble de l’équipe. J’ai le droit à un polo de pompiers
Le parcours du Mont Cenis n’étant pas possible, nous empruntons un autre parcours conseillé par le Capitaine Sugny. Nous faisons une boucle du côté du village d’Avrieux et d’Aussois. La distance est d’environ 15/20 kilomètres.
Toute l’équipe participera à cette course, même si certains ne feront pas entièrement cette course puisqu’ils doivent courir plus tard dans la soirée.
A Aussois, les pompiers nous accueillent avec les sirènes de 3 véhicules.
A ce moment là, la montée s’arrête et les coureurs peuvent avoir un peu de répit. On sent que certains souffrent un peu… C’est le temps des photos avec en arrière plan la vue sur les Alpes et de la chanson de l’équipe en l’honneur des pompiers nous ayant accueilli.
Les dix derniers kilomètres sont plus en descente et c’est l’équipe de Bugden qui la finit.
L’équipe de Travis continue la course depuis Modane et six heures s’annoncent devant eux.
Le Capitaine Sugny nous escorte une bonne partie puis il est relayé par des collègues de la Région. A St Jean de Maurienne, les pompiers font une haie en tenue et salue le coureur. C’est Foxy qui court à ce moment là et ce soutien lui donne des ailes.
Le dîner a lieu à St Rémy la Maurienne et des pompiers nous accueillent également…
Le Hotchkiss nous a rejoint mais apparemment il est encore en panne…
La première journée a été exceptionnelle, et je tiens à remercier personnellement le Capitaine Sugny qui a veillé sur nous lors de cette journée.
La journée racontée par les australiens :
« An early wake up call from the early shift at the Torino Fire Station saw us in a nine van convoy to the French border. Some French magic weaved by Maureen, our French interpreter and co-ordinator of this section, saw us pass through the tunnel at a hugely discounted rate. Maureen is to be commended on the endless hours of work that she has put into organising the French leg of the run. We look forward with anticipation of seeing the benefits of her tremendous efforts that she has endured in the lead up to the run. She has been a great team member of the Great Anzac Run and we are indebted to Maureen for her bilingual skills as our commander’s idea of speaking French is to speak even louder!
The snow capped peaks pierced the clouds as the team ran their way up the steep roads past the town of Modane. Today’s leg was going to be one of the runs toughest, made particularly hard by the altitude, but all the runners determinedly reached the highest point in the Great Anzac Run. The summit was greeted with triumphant cheers and a spirited rendition of the Great Anzac Run theme song. »
The Great Anzac Run : 6 au 9 mai 2008 : Italie
6 au 8 mai 2008 :
Arrivée en Italie, nous remarquons vite que les italiens ne parlent pas beaucoup anglais. Paul nous avait prévenu, cela fait deux ans qu’il essaye de communiquer avec eux et il n’a eu aucune autorisation.
Heureusement, dès que nous sortons du ferry, une caserne des pompiers se trouve là. Ces derniers après nous avoir offert un café à réveiller des morts, ils nous conseillent d’aller vers une autre caserne. On comprend bien vite, que les italiens ne se parlent pas et que chaque petite ville possède sa propre caserne de pompiers et qu’ils sont très dépendants des uns des autres.
Courir sur les routes prévues parait très difficile donc les pompiers vont faire leurs kilomètres d’une autre façon… Courir ensemble !
L’équipe avec laquelle je suis, « Travis » coura sur les bords de mer de la ville « Citta di Fossacesia ».
Nous allons par hasard dans une caserne de pompiers, et nous sommes reçus comme des rois. Le chef est une caricature italienne, des grands gestes, une voix forte et souhaite absolument nous préparer des « pastas ». Nous ne pouvons lui refuser cet honneur et nous assistons à la préparation « à l’italienne ». Même si il ne parle pas un mot d’anglais ni de français, il est tellement expressif que nous nous comprenons parfaitement.
Un des moments les plus hilarants du séjour sans aucun doute…
9 mai : Milan Turin
Lever 3h du matin, je réceptionne Samuel Rouault, notre coureur français qui est Pompier de Paris. Il arrive à la Gare à 5h45…
Alors que nous prenons un café à une terrasse, nous tombons sur un spécimen de femme. Une italienne qui parle 5 langues, dont le français et l’anglais parfaitement…
Elle travailledans le droit mais est une artiste… Elle a eu 3 mariages, se décrit comme une dominante, et s’affirme être un mec dans un corps de femme.
Elle veut même poursuivre son fils en justice pour une histoire d’argent…
Elle insiste pour nous montrer son appart qui doit valoir une fortune, mais je n’ai jamais vu un bordel pareil : des sacs, des papiers, des photos partout…
Enfin, l’objet de notre visite est de contempler son art, surtout sur les portes… Une d’elle porte le dessin d’un cocotier (le pénis de la vie) avec pleins de crocodiles (la tentation de la vie) et le bonheur etc. Très abstrait mais très réfléchi on peut l’avouer… lol.
Après cette visite, elle insiste pour qu’on aille voir un des plus beaux jardins d’Italie, soit le jardin de l’immeuble, qui a pour seule attraction plusieurs rosiers… Et décide de nous offrir à chacun une rose… Une des voisines crie au scandale, mais notre bout de femme l’a renvoie derrière son balcon rapidement (tout ça en italien) et est fière d’expliquer qu’elle n’a peur de personne mais qu’on a peur d’elle…
Elle insiste pour que je prenne ces coordonnées, afin de nous faire visiter Milan avec son chauffeur dans l’après-midi, et également si j’ai besoin d’aide pour quoi que ce soit ou des conseils (je m’abstiendrai côté homme ! lol.)
Cette rencontre était absolument atypique, je me devais d’en parler
En fin de matinée, notre arrivée officielle à Milan est plutôt sympathique ! L’ensemble des coureurs arrive dans la ville ensemble à l’hôtel de ville.
Nous sommes reçus par un attaché du maire et la réception est officielle en compagnie de pompiers et de policiers.
Les pompiers italiens me font bien rire car ils viennent nous demander discrètement s’il y a une bonne entente en Australie et en France entre les pompiers et les policiers… Apparemment, cela ne serait pas le cas en Italie…
Nous avons juste 1h30 de temps libre ce qui paraît bien court pour avoir une bonne visite de Milan…
Nous allons faire un petit coucou dans une énorme caserne puis nous partons pour Turin, où nous visiterons que la caserne des pompiers qui nous héberge…
The Great Anzac Run : 3 mai au 5 mai : Grèce
Dans la matinée, nous arrivons donc à Athènes, tout le monde est très fatigué, néanmoins nous décidons dans l’après-midi de faire un tour dans la ville et d’observer les vestiges grecs.
Le soir, nous allons manger dans un petit resto et nous disons au revoir à notre compatriote turc « JuJu ».
Le jour suivant, nous avons rapidement le temps de découvrir un peu la ville.
Après avoir vu les Acropoles, nous allons sur Patra où nous prenons le ferry pour l’Italie.
The Great Anzac Run : 2 mai : Crète
Après une nuit très courte, nous avons encore eu un moment fort en émotions.
Nous allons nous recueillir sur un mémorial de la Guerre 39/45. Un des runners John Sculley a perdu un membre ici et repose dans ce cimetière “Souda Bay War Cemetery”.
***
Nous faisons ensuite un tour rapide sur l’île de Crète, certains vont goûter à la Mer Méditerranée, d’autres déambulent dans les rues.
Vers 19h, nous revoilà embarqués pour le Ferry. Contrairement à l’aller, nous n’avons pas de cabines.
La salle commune pour les personnes sans logement, ressemble à la disposition des passagers d’un avion.
Malheureusement, les grecs n’ont pas encore interdit la cigarette dans les lieux publics et l’odeur qui règne dans cette salle n’est pas très plaisante…
Rapidement, avec quelques australiens nous décidons que ce n’est pas un « bon spot » pour dormir.
Une idée nous vient, le ponton du bateau couvert où il y a des bancs.
Emmitouflée dans mon sac de couchage, avec mon ipod sur les oreilles, la courte nuit se passe plutôt bien !
La Crête?
Cette ile est montagneuse et escarpée.
L eau qui l’entoure est claire et turquoise, l’atmosphère est très apaisante.
La petite ville de Chania que j’ai pu rapidement découvrir possèdent des rues mais pas oppressantes. Elle possède un port absolument magnifique et sa beauté à toucher plus d’un des nounours parmi nous.
L’accueil que nous avons recu est exceptionnel, les personnes ont le coeur sur la main et sans aucun doute je reviendrai pour passer un peu plus de temps…





















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